Déjà un mois et demi que je suis rentrée en France. Un mois et demi de vadrouille et de retrouvailles.
La réadaptation n'est pas évidente... Je suis un peu étourdie par toutes les innovations qui sont apparues depuis mon départ _ j'imagine d'ailleurs que j'ai dû en rater quelques-unes qui ont eu le temps d'avoir une vie pendant que j'étais en Argentine. Tout le monde à Paris se balade avec un I-phone ou un appareil semblable d'une autre marque. Le bon vieux téléphone à touches qui servait tout simplement à appeler est en train de disparaître. Maintenant tous les téléphones sont équipés d'un écran tactile (et les traces de doigts qui vont avec :-/), d'un appareil photo avec au moins 3 millions de pixel, d'un MP3, de la fonction internet, etc. Ce sont des robots multi-fonctions au point qu'appeler en devient compliqué.
Autre grande mode qui m'a marqué: le Bio. Désormais pour chaque produit, qu'il soit alimentaire, cosmétique, textile, etc, toutes les grandes marques et MDD proposent du "Bio". Même celles qui revendiquaient la composition naturelle de leurs produits ont lancé une ligne Bio si bien qu'aujourd'hui tu peux consommer du "Plus Bio que Bio". C'est la dernière grande trouvaille des marketeurs pour faire acheter tandis que les rayons dans les supermarchés se diversifient toujours plus.
Dans ce contexte économique que l'on dit "difficile", je n'ai jamais vu un tel niveau d'innovation justifiant des prix toujours plus élevés. C'est plutôt qu'après avoir vécu dans un pays où la grande majorité des gens n'ont réellement pas d'argent à dépenser dans des superficialités, je prends réellement conscience de la société de consommation dans laquelle nous vivons.
Réadaptation difficile donc mais je profite bien quand même (c'est honteux à dire...). Depuis une semaine j'ai posé mes valises dans un studio que je sous-loue jusqu'à fin août dans le quinzième arrondissement de la capitale. J'avoue que c'est plutôt agréable d'être en "vacances prolongées" à Paris car je peux profiter de ses avantages en évitant partiellement son inconvénient majeur: ses habitants, qui sont en train de travailler. Je peux aller boire un verre tranquillement en terrasse avec mes quelques amis qui ne bossent pas, me balader sans me faire bousculer, visiter un musée sans faire la queue ou faire du lèche-vitrine sans avoir à supporter les caprices des chieuses parisiennes.
La semaine dernière c'était la Fête du Cinéma. Ca faisait longtemps que je n'avais pas fréquenté les salles et l'absence de télé dans mon studio était une raison de plus pour en profiter. Parmi les 5 films que j'ai vus, je peux vous recommander Etreintes Brisées (le dernier Almodovar), Let's make money (documentaire very interesting illustrant par quelques exemples le fonctionnement et les conséquence du modèle de croissance économique actuel) et Whatever works (le dernier Woody Allen, très drôle). J'ai aussi vu un film argentin sans grand intérêt mais Dieu que ça faisait du bien d'écouter l' "acento argentino" pendant un peu plus d'une heure!
Etre à Paris me permet surtout de voir mes amis et aussi de définir mon projet professionnel. Entre deux petits plaisirs, je fais des recherches et je rencontre des gens, principalement des anciens de mon école, qui travaillent dans divers domaines et qui m'aident, en me parlant de leur métier, à y voir un peu plus clair sur ce que je pourrais faire dans les années qui viennent.
C'est un peu la grande contradiction que je vis de la France actuellement. Nous vivons dans un pays riche où nous pouvons nous offrir le luxe d'un environnement plus que confortable. Me concernant, son système social me donne la chance de rechercher un job dans lequel je puisse réellement m'épanouir, bien loin de toute considération matérialiste.
PS: La grande certitude que j'ai aujourd'hui c'est qu'il est trop tard pour devenir une star du tennis et égaler le record du nombre de victoires en grand chelem détenu depuis ce soir par RF. Bravo Roger! Sur ce coup-là j'étais bien embêté de ne pas avoir la télé car c'était un match énooooorme!
dimanche 5 juillet 2009
vendredi 8 mai 2009
Retour en douceur vers Cordoba
Ca y est je suis arrivee a Cordoba mercredi matin apres 9 jours et 1 nuit de voyage depuis Quito en Equateur. Un peu long, fallait etre motivee pour rentrer a Cordoba...euh...oui...bon...
En realite ce ne sont que 90 heures de bus depuis Quito, soit pres de 4 jours, mais je me suis arretee trois fois, histoire de faciliter un peu le retour. La premiere fois dans la region de Nazca, au sud du Perou. Epuisee de mes 40 premieres heures de bus non stop, je me suis effondree dans un vrai lit a Huacachina, une oasis au milieu d'un desert de sable. Oui, on ne croirait pas comme ca, mais tout l'ouest du Perou est un gigantesque desert de sable! Requinquee je n'ai pas pu m'empecher de visiter le lendemain une cave de pisco (oui la-dessus je n'ai pas trop change :-). Et a 9h du matin s'il vous plait! Et desormais je sais faire le Pisco Sour. Attention a vous quand je vais rentrer! J'espere pouvoir trouver du Pisco sur place.



La degustation a peine terminee, j'ai file vers Nazca. Ne pouvant voyager a l'ile de Paques, je me suis fait un petit plaisir: survoler les lignes de Nazca. Premiere fois dans un petit avion. C'etait un 4 places. Sensations garanties, plus impressionant que les montagnes russes. J'ai failli vomir mais j'ai essaye de me concentrer au maximum pour prendre de belles photos avec le reflex. On va voir ce que ca donne parce que prendre des photos la tete a moitie a l'envers, c'etait pas gagne.

Le soir meme j'ai dit au revoir au Perou, sans trop de difficultes a vrai dire (je vous raconterai a mon retour en France), direction le Chili. Je suis arrivee a Arica le lendemain (donc pour situer on etait le 1er mai) ou j'ai passe l'apres-midi. Des fruits de mer, du poisson, de la plage et une bonne glace pour prendre des forces. Mon Dieu ce que c'etait bon! Petit apero le soir dans l'auberge de jeunesse ou j'avais laisse mes affaires. Le proprietaire, un neo-zelandais, inaugurait de nouvelles chambres. Beaucoup de monde invite, dont de beaux profs de surf chiliens (et oui, apres 2 mois en Bolivie, au Perou et en Equateur, j'en arrivais a trouver les chiliens pas mals). C'etait super sympa. Malheureusement il fallait que je parte le soir-meme pour ma troisieme halte, San Pedro de Atacama, ou je suis arrivee des le lendemain. J'y suis restee 3 jours. San Pedro de Atacama est juste a cote du desert bolivien ou j'ai passe les premiers jours de mon voyage. Rappelez-vous...
Du cote bolivien, je voyais ca:

Maintenant du cote chilien, je voyais ca:

C'est le volcan Lascar, a la frontiere entre les 2 pays. Le volcan le plus actif de la region. On y voit les cendres et un peu de fumee au-dessus du cratere.
J'ai donc vu un peu le meme type de paysages. Quoique avec des couleurs encore differentes. Dans tous les cas je ne m'en lasse pas. J'etais meme contente de terminer mon voyage par ca.
J'ai revu des salines, celles d'Atacama cette fois, des flamands roses, des lagunes marines.






Deux nouveautes qui comptent parmi mes instants favoris: le coucher de soleil dans la vallee de la Lune (nommee comme cela pour ses paysages lunaires) et un court d'observation du ciel avec un astronome francais. Un moment inoubliable ou j'ai vu pour la premiere fois Saturne dans un gros telecospe. Je n'ai pu prendre en photo que la lune.


Voyage donc termine. Beaucoup d'emotions qu'il sera surement difficile de vous retransmettre. J'aurais pu continuer encore, meme seule ... au contraire je kiffe!!! Rendez-vous une prochaine fois pour explorer d'autres merveilleux endroits de notre planete.
En realite ce ne sont que 90 heures de bus depuis Quito, soit pres de 4 jours, mais je me suis arretee trois fois, histoire de faciliter un peu le retour. La premiere fois dans la region de Nazca, au sud du Perou. Epuisee de mes 40 premieres heures de bus non stop, je me suis effondree dans un vrai lit a Huacachina, une oasis au milieu d'un desert de sable. Oui, on ne croirait pas comme ca, mais tout l'ouest du Perou est un gigantesque desert de sable! Requinquee je n'ai pas pu m'empecher de visiter le lendemain une cave de pisco (oui la-dessus je n'ai pas trop change :-). Et a 9h du matin s'il vous plait! Et desormais je sais faire le Pisco Sour. Attention a vous quand je vais rentrer! J'espere pouvoir trouver du Pisco sur place.
La degustation a peine terminee, j'ai file vers Nazca. Ne pouvant voyager a l'ile de Paques, je me suis fait un petit plaisir: survoler les lignes de Nazca. Premiere fois dans un petit avion. C'etait un 4 places. Sensations garanties, plus impressionant que les montagnes russes. J'ai failli vomir mais j'ai essaye de me concentrer au maximum pour prendre de belles photos avec le reflex. On va voir ce que ca donne parce que prendre des photos la tete a moitie a l'envers, c'etait pas gagne.
Le soir meme j'ai dit au revoir au Perou, sans trop de difficultes a vrai dire (je vous raconterai a mon retour en France), direction le Chili. Je suis arrivee a Arica le lendemain (donc pour situer on etait le 1er mai) ou j'ai passe l'apres-midi. Des fruits de mer, du poisson, de la plage et une bonne glace pour prendre des forces. Mon Dieu ce que c'etait bon! Petit apero le soir dans l'auberge de jeunesse ou j'avais laisse mes affaires. Le proprietaire, un neo-zelandais, inaugurait de nouvelles chambres. Beaucoup de monde invite, dont de beaux profs de surf chiliens (et oui, apres 2 mois en Bolivie, au Perou et en Equateur, j'en arrivais a trouver les chiliens pas mals). C'etait super sympa. Malheureusement il fallait que je parte le soir-meme pour ma troisieme halte, San Pedro de Atacama, ou je suis arrivee des le lendemain. J'y suis restee 3 jours. San Pedro de Atacama est juste a cote du desert bolivien ou j'ai passe les premiers jours de mon voyage. Rappelez-vous...
Du cote bolivien, je voyais ca:
Maintenant du cote chilien, je voyais ca:
C'est le volcan Lascar, a la frontiere entre les 2 pays. Le volcan le plus actif de la region. On y voit les cendres et un peu de fumee au-dessus du cratere.
J'ai donc vu un peu le meme type de paysages. Quoique avec des couleurs encore differentes. Dans tous les cas je ne m'en lasse pas. J'etais meme contente de terminer mon voyage par ca.
J'ai revu des salines, celles d'Atacama cette fois, des flamands roses, des lagunes marines.
Deux nouveautes qui comptent parmi mes instants favoris: le coucher de soleil dans la vallee de la Lune (nommee comme cela pour ses paysages lunaires) et un court d'observation du ciel avec un astronome francais. Un moment inoubliable ou j'ai vu pour la premiere fois Saturne dans un gros telecospe. Je n'ai pu prendre en photo que la lune.
Voyage donc termine. Beaucoup d'emotions qu'il sera surement difficile de vous retransmettre. J'aurais pu continuer encore, meme seule ... au contraire je kiffe!!! Rendez-vous une prochaine fois pour explorer d'autres merveilleux endroits de notre planete.
mardi 28 avril 2009
Equateur
Beaucoup d'aventures et peu d'écritures depuis le Machu Picchu:-) J'ai passé quelques jours tranquilou dans la capitale du Pérou, Lima, pour me remettre de tous ces efforts. Pas grand chose de spécial si ce n'est que j'ai apprécié flâner dans le quartier de Miraflores où il y a pleins de petites maisons, une longue esplanade pour se balader, des boutiques à lécher et un grand centre commercial ouvert qui donne sur la mer. Un retour à la civilisation. Je suis même allée au cinéma voir un bon film de filles,"Loca por las compras" (ou Shopalcoholic en anglais je crois), avec un délicieux capuccino frappé. Du bonheur!
Puis halte au Nord du Pérou pour aller voir d'autres ruines de l'époque pré-inca, avant de rejoindre mon pote Laurent en Equateur où je suis arrivée le samedi 11 avril. Deux semaines de trip à fond les manettes! L'Equateur est un tout petit pays dont on pensait faire largement le tour en 2 semaines. Mais non! Dans ce pays, il y a un truc magnifique à voir tous les 100 km.
On a vu une multitude de paysages, dont voici quelques extraits.
On a vu une multitude de paysages, dont voici quelques extraits.
Tout d'abord la mer:
On y a vu pleins d'oiseaux bizarres, dont certains avaient les pattes bleues ou rouges. Malheureusement pas de baignade dans les eaux fraiches du Pacifique car c'est aussi là que j'ai commencé à être malade.
Puis nous sommes partis vers la Cordillère des Andes voir les nombreux volcans qu'il y a en Equateur. Riobamba et le volcan Chimborazo, le point le plus éloigné du centre de la Terre. Pas de photo car il avait la tête dans les nuages les 3 jours que nous avons passés la-bas. A défaut on s'est balade dans la campagne et entre-apercu d'autres volcans qui ont bien voulu se montrer un petit peu.

Heureusement plus tard on a eu plus de chance avec la météo (la Biafine s'est d'ailleurs révélé très utile) et on a pu voir d'autres volcans, dont certains avec une lagune dans le cratère.
Voici le Quilotoa:
Le Cotopaxi (5800m) où nous avons fait une ascension douloureuse (vraiment la plus dure que j'ai faite durant ce voyage) jusqu'au refuge situé à 4800 m histoire de toucher les neiges éternelles du volcan.
Enfin le volcan Imbabura et sa femme Cotacachi qui a aussi une lagune dans son cratère.
On est aussi allés faire un tour dans le bassin amazonien. Nous avons habité pendant 2 jours dans une famille indigène Shuar - Quicha de 18 enfants qui vit dans la jungle sans eau ni électricité. Nous avons mangé local: poissons pêchés dans la rivière, coeurs de palmier, escargots, vers vivants (ca moi j'ai pas touché). Comme dans Tarzan quoi!

Mais ce que j'ai préféré en Equateur, ce sont toutes les communautés indigènes qui peuplent le pays. Chaque communauté compte plusieurs familles qui ont toutes un rôle dans l'organisation de la communauté: tourisme, artisanat, élevage de lamas, de moutons ou de vaches, production de céréales, de bananes, etc. Nous avons sejourné dans 3 communautés au total. Et ce qui est chouette, surtout en parcourant les marchés, c'est que chaque communauté a son propre costume traditionnel. Exemples:


Euh...ca c'est moi au concours agricole de Riobamba à l'occasion de la fête anniversaire de la ville.
Bon et bien sûr, qu'est-ce qui passe par l'Equateur? ....
mardi 7 avril 2009
Cuzco - Machu Picchu
Le moment tant attendu est arrivé: la découverte du Machu Picchu, l'une des 7 merveilles du monde.
Notre point de départ fut Cuzco _ encore une jolie ville historique, je vous passe les détails _ d'ou nous sommes parties avec Virginie pour un trek de 5 jours afin de rejoindre le Machu Picchu.

Premier jour du trek: rencontre de nos 4 compagnons de marche. 4 mecs: le guide, 2 hollandais et 1 anglais de moins de 25 ans en pleine forme physique. Aïe aïe... ca promet! Nous avons commencé par 6 heures de marche, 16 km, au départ du village de Mollepata. Jour dit " d' échauffement". Grace au grand soleil, nous avons pu apprécier la montagne enneigée du nom de Salkantay. Je ne savais pas encore que le lendemain j'allais la contourner.
Le plus dur de cette journée fut la nuit a -8 degrés sous la tente. J'ai dormi avec toutes les fringues que j'avais sous la main, y compris chaussettes, bonnet et gants en alpaca (sorte de lama) que j'avais heureusement achetés en Bolivie.

Deuxieme jour: les choses se sont un peu compliqué avec une ascension de 3 heures des 7 h de mat' pour atteindre le point le plus haut du trek a 4600 metres... puis 5 heures de descente dans les pierres et la boue. La, mes chaussures Quechua vieilles de 10 ans ont commencé a faire sérieusement la gueule. Et je me suis rendue compte qu'il existait pire que la montée finalement.





Cinquieme jour, le jour J: visite du Machu Picchu. Depart d'Aguas Calientes a 4h30 du matin pour arriver au sommet a 6h du matin, heure d'ouverture du site. Encore des marches en n'en plus finir et cette fois dans le noir et sous la pluie.
Douleurs vite oubliées lorsque nous avons dévouvert le site inca. Le "Wouah" qui échappe en entrant dans le site, le meme qui m'a échappé lorsque j'ai vu le Taj Mahal ou Angkor, te fait comprendre pourquoi il s'agit d'une des 7 merveilles du monde.


Notre point de départ fut Cuzco _ encore une jolie ville historique, je vous passe les détails _ d'ou nous sommes parties avec Virginie pour un trek de 5 jours afin de rejoindre le Machu Picchu.
Premier jour du trek: rencontre de nos 4 compagnons de marche. 4 mecs: le guide, 2 hollandais et 1 anglais de moins de 25 ans en pleine forme physique. Aïe aïe... ca promet! Nous avons commencé par 6 heures de marche, 16 km, au départ du village de Mollepata. Jour dit " d' échauffement". Grace au grand soleil, nous avons pu apprécier la montagne enneigée du nom de Salkantay. Je ne savais pas encore que le lendemain j'allais la contourner.
Le plus dur de cette journée fut la nuit a -8 degrés sous la tente. J'ai dormi avec toutes les fringues que j'avais sous la main, y compris chaussettes, bonnet et gants en alpaca (sorte de lama) que j'avais heureusement achetés en Bolivie.
Deuxieme jour: les choses se sont un peu compliqué avec une ascension de 3 heures des 7 h de mat' pour atteindre le point le plus haut du trek a 4600 metres... puis 5 heures de descente dans les pierres et la boue. La, mes chaussures Quechua vieilles de 10 ans ont commencé a faire sérieusement la gueule. Et je me suis rendue compte qu'il existait pire que la montée finalement.
Troisieme jour: encore 5 heures de descente le matin pour enfin avoir notre premiere récompense, un bain dans des eaux thermales a 35 degrés.
Quatrieme jour: une marche de 3 heures le matin jusqu'a la ville d'Aguas Calientes ou se trouve le Machu Picchu (je n'avais jamais vu une telle concentration de touristes de toutes les sortes _ on aurait pu ecrire un sketch). L'apres-midi, finie la marche, nous avons escaladé la montagne ci-dessous pour avoir une vue panoramique du Machu Picchu. Un peu flippant avec des echelles et des marches a n'en plus finir mais ca valait vraiment vraiment la peine!Cinquieme jour, le jour J: visite du Machu Picchu. Depart d'Aguas Calientes a 4h30 du matin pour arriver au sommet a 6h du matin, heure d'ouverture du site. Encore des marches en n'en plus finir et cette fois dans le noir et sous la pluie.
Douleurs vite oubliées lorsque nous avons dévouvert le site inca. Le "Wouah" qui échappe en entrant dans le site, le meme qui m'a échappé lorsque j'ai vu le Taj Mahal ou Angkor, te fait comprendre pourquoi il s'agit d'une des 7 merveilles du monde.
Je repars avec pleins de superbes images dans la tete, mais aussi des jambes et des petites fesses bien fermes et des chaussures trouées apres avoir marché au total 45 km et grimpé quelques milliers de marches.
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