Comme c'est la période de Noël, de la bonne bouffe et des bons vins, il m'est venu à l'idée de dresser une liste des vins argentins que j'ai vraiment appréciés (s'affichant dans la colonne de gauche), pour le jour où vous voudrez organiser un repas argentin ou tout simplement si vous cherchez un vin qui sort de l'ordinaire pour accompagner une viande forte (type gibier) ou un fromage. Pour le moment la liste est courte. Il y a peu de très bons vins accessibles, contrairement à la France, et puis j'avoue que j'en ai aussi oubliés quelques uns :-) Il va falloir que je rattrape tout ça!
Car les vins argentins sont corsés. Le cépage le plus répandu est le Malbec, un cépage originaire du Cahors, relativement précoce, riche en tannins et qu'il est conseillé de laisser vieillir.
Encore plus intense, le Syrah cultivé dans la région de San Juan, au Nord de l'Argentine. On trouve aussi du Cabernet Sauvignon, du Merlot, du Pinot Noir. Pour les blancs, il y a l'incontournable Chardonnay mais aussi le Torrontés et le Tempranillo en provenance d'Espagne. Ces trois cépages donnent des vins blancs très fruités.
Les grandes régions vinicoles argentines sont toutes un point commun: les conditions climatiques faisant "souffrir" au maximum le raisin. Elles sont caractérisées d'une part par l'aridité et l'ensoleillement qui favorisent la production de sucre, d'autre part par des altitudes élevées, celles de la Cordillère des Andes dont les grandes amplitudes thermiques font épaissir la peau du raisin qui s'enrichit d'autant plus en tannins.
Les vins argentins sont donc intenses avec un degré d'alcool dépassant généralement les 14 degrés. A ces conditions climatiques s'ajoute un vieillissement souvent en fût de chêne français ou américain. Les Argentins en raffolent, ici c'est la grande mode car il donne l'image d'un vin de qualité qui n'auraient rien à envier à un vin français. Bon là-dessus ils se trompent.
Autres caractéristiques bonnes à savoir: peu d'assemblages, les oenologues ont encore à apprendre là-dessus, et pas de vin rosé.
Une chose à retenir de tout ça: les vins argentins sont forts et la consommation modérée plus que recommandée si vous ne voulez pas passer votre lendemain de fête au fond de votre lit les rideaux bien fermés. Après multiples essais et maintenant 1 an d'expérience, avec une demi-bouteille de bon vin par personne vous vous en sortirez bien, même en semaine de travail.
mardi 23 décembre 2008
samedi 20 décembre 2008
Baleines, lions de mer, éléphants de mer et autres
Troisième jour à Puerto Madryn: la Péninsule Valdès, la grande attraction de la région puisque l'on peut y observer, de juin à décembre, des baleines franches venues d'Antartique pour se reproduire. Au moment où j'y suis allée, il ne restait plus beaucoup de baleines. Mais une mère et son bébé se sont montrés sympas en venant jouer un petit bout de temps autour de notre bateau.
Une baleine c'est impressionnant par sa taille puisque adulte elle mesure environ 15m de long et pèse 40 à 50 tonnes.


En soi une baleine c'est pas très beau, surtout avec les calosités qu'elle a sur la tête. Pas évident de placer les yeux, la bouche...

Un peu plus facile quand le bébé ouvre sa gueule:

On aurait envie d'appeler ces baleines "les monstres de la mer". Il faudrait presque qu'elles gardent tout le temps la tête sous l'eau parce qu'en soi les queues sont belles à voir. Sur le bateau c'est d'ailleurs la guerre entre les touristes à celui qui va obtenir la plus belle photo de queue pour faire comme les posters. Moi j'avoue j'ai été nulle. Mais je n'avais pas vraiment envie d'admirer les baleines de derrière mon objectif.



Voici pour le petit film:
Après les baleines, les lions de mer. Si les pingouins sont monogames, ce n'est pas du tout le cas pour les lions de mer qui vivent en harems de 2 à 12 femelles. Exemple ci-dessous d'un harem vivant tranquilou sur un rocher. Au milieu, le lion le plus gros, le plus fier, c'est bien sûr le mâle.



Plusieurs harems peuvent aussi vivent en communauté sur une plage:



Petits joueurs les lions de mer par rapport aux éléphants de mer. Un mâle dominant éléphant de mer est en effet 7 fois plus gros et peut avoir un harem contenant jusqu'à 130 femelles et même des mâles dominés. Une vraie vie de pacha. Lorsque les éléphants de mer ne sortent pas pour chasser dans la mer, ils dorment sur la plage comme de grosses saucisses ou copulent, en moyenne 15 fois par jour.




Et au niveau de la séduction, pas beaucoup d'effort à faire. Il suffit de les écouter pour comprendre qu'ils sont aux antipodes de l'élégance.
Et oui, de quoi faire des jaloux!
Un peu moins spectaculaire mais j'ai aussi vu d'autres nouveaux animaux :
- des cormorans

- des maras (ou lièvres de Patagonie), de la famille des Caviidées (comme les cochons d'inde). Parmis les rares mammifères restant toutes leur vie en couple monogame. Plutôt étonnant en Argentine! Ce que j'aime bien chez cet animal c'est le manteau de fourrure blanc qu'il a sous le ventre.

- et des choiques, petits nandous cousins de l’autruche.

Une baleine c'est impressionnant par sa taille puisque adulte elle mesure environ 15m de long et pèse 40 à 50 tonnes.


En soi une baleine c'est pas très beau, surtout avec les calosités qu'elle a sur la tête. Pas évident de placer les yeux, la bouche...

Un peu plus facile quand le bébé ouvre sa gueule:

On aurait envie d'appeler ces baleines "les monstres de la mer". Il faudrait presque qu'elles gardent tout le temps la tête sous l'eau parce qu'en soi les queues sont belles à voir. Sur le bateau c'est d'ailleurs la guerre entre les touristes à celui qui va obtenir la plus belle photo de queue pour faire comme les posters. Moi j'avoue j'ai été nulle. Mais je n'avais pas vraiment envie d'admirer les baleines de derrière mon objectif.



Voici pour le petit film:
Après les baleines, les lions de mer. Si les pingouins sont monogames, ce n'est pas du tout le cas pour les lions de mer qui vivent en harems de 2 à 12 femelles. Exemple ci-dessous d'un harem vivant tranquilou sur un rocher. Au milieu, le lion le plus gros, le plus fier, c'est bien sûr le mâle.



Plusieurs harems peuvent aussi vivent en communauté sur une plage:



Petits joueurs les lions de mer par rapport aux éléphants de mer. Un mâle dominant éléphant de mer est en effet 7 fois plus gros et peut avoir un harem contenant jusqu'à 130 femelles et même des mâles dominés. Une vraie vie de pacha. Lorsque les éléphants de mer ne sortent pas pour chasser dans la mer, ils dorment sur la plage comme de grosses saucisses ou copulent, en moyenne 15 fois par jour.




Et au niveau de la séduction, pas beaucoup d'effort à faire. Il suffit de les écouter pour comprendre qu'ils sont aux antipodes de l'élégance.
Et oui, de quoi faire des jaloux!
Un peu moins spectaculaire mais j'ai aussi vu d'autres nouveaux animaux :
- des cormorans

- des maras (ou lièvres de Patagonie), de la famille des Caviidées (comme les cochons d'inde). Parmis les rares mammifères restant toutes leur vie en couple monogame. Plutôt étonnant en Argentine! Ce que j'aime bien chez cet animal c'est le manteau de fourrure blanc qu'il a sous le ventre.

- et des choiques, petits nandous cousins de l’autruche.

mercredi 17 décembre 2008
Les Pingouins de Magellan
Deuxième jour à Puerto Madryn: je suis allée visiter la réserve naturelle de Punta Tombo, le plus grand site de nidification de pingouins d'Amérique du Sud. En l'occurrence, cette réserve est peuplée de pingouins de Magellan. Ces petites bêtes mesurent en moyenne 45 cm et pèsent environ 3 à 4 kilos. J'ai été étonnée de voir qu'ils y en avaient partout et qu'ils étaient loin d'être farouches. Je ne pensais pas voir des pingouins à moins d'un mètre, voire me faire piquer les jambes par l'un d'eux.
Car en effet, je suis allée à Punta Tombo à un moment propice où les femelles venaient de pondre leurs oeufs et où les pingouins, mâles comme femelles, sortent à tour de rôle de leur terrier et font des allers-retours vers la mer pour nourrir leurs petits.
J'ai passé bien deux heures à les regarder. Je ne me lassais pas d'observer leurs comportements. Les pingouins sont à mourir de rire. Déjà à cause de leur démarche, comme celle d'un bébé gêné par sa couche ou d'une femme après une journée de vélo ou une nuit de galipettes.
Aussi parce que les pingouins, et ça je l'ignorais, sont monogames et ont une véritable vie de couple. Ils se font des câlins:

Ils dorment ensemble:

Crient leur amour ou se disputent.
Avertissement: vous risquez d'avoir un torticolis en regardant cette vidéo. Ma maîtrise de l'informatique n'est pas encore suffisante pour mettre un format .mov dans le bon sens. On ne se moque pas svp!
Ca se termine la plupart part du temps par des bébés:

Comme toute vie en communauté (cette réserve de quelques hectares abrite quand même plus de 500.000 pingouins), il y a des clans, des groupes de potes qui se forment.
Ceux-ci complotent:

Ont des codes secrets:

S'alignent pour faire pipi ou autre chose...

Il y en a parfois qui font la gueule:

Les pingouins aiment aussi jouer dans l'eau. Parmi leur sport favori, le surf.
Tout d'abord il y a l'échauffement:

Puis au moment de se lancer, ça décoiffe!
Mais ils s'en sortent quand même, et souvent très fiers.

Tellement fiers que les goëlands ne semblent guère les apprécier.
Les pingouins aiment les sports de glisse en général. Rien de tel qu'une piste un peu en pente pour s'amuser.

Même quand ils ne font rien, qu'ils sortent juste pour prendre l'air ou qu'ils se grattent, ils me font rire.



Un excellent souvenir!
Car en effet, je suis allée à Punta Tombo à un moment propice où les femelles venaient de pondre leurs oeufs et où les pingouins, mâles comme femelles, sortent à tour de rôle de leur terrier et font des allers-retours vers la mer pour nourrir leurs petits.
J'ai passé bien deux heures à les regarder. Je ne me lassais pas d'observer leurs comportements. Les pingouins sont à mourir de rire. Déjà à cause de leur démarche, comme celle d'un bébé gêné par sa couche ou d'une femme après une journée de vélo ou une nuit de galipettes.
Aussi parce que les pingouins, et ça je l'ignorais, sont monogames et ont une véritable vie de couple. Ils se font des câlins:

Ils dorment ensemble:

Crient leur amour ou se disputent.
Avertissement: vous risquez d'avoir un torticolis en regardant cette vidéo. Ma maîtrise de l'informatique n'est pas encore suffisante pour mettre un format .mov dans le bon sens. On ne se moque pas svp!
Ca se termine la plupart part du temps par des bébés:

Comme toute vie en communauté (cette réserve de quelques hectares abrite quand même plus de 500.000 pingouins), il y a des clans, des groupes de potes qui se forment.
Ceux-ci complotent:

Ont des codes secrets:

S'alignent pour faire pipi ou autre chose...

Il y en a parfois qui font la gueule:

Les pingouins aiment aussi jouer dans l'eau. Parmi leur sport favori, le surf.
Tout d'abord il y a l'échauffement:

Puis au moment de se lancer, ça décoiffe!
Mais ils s'en sortent quand même, et souvent très fiers.

Tellement fiers que les goëlands ne semblent guère les apprécier.
Les pingouins aiment les sports de glisse en général. Rien de tel qu'une piste un peu en pente pour s'amuser.

Même quand ils ne font rien, qu'ils sortent juste pour prendre l'air ou qu'ils se grattent, ils me font rire.



Un excellent souvenir!
dimanche 14 décembre 2008
Puerto Madryn, Patagonie
A l'occasion de mes 29 ans, je me suis offert un petit voyage de 3 jours avant de fêter mon anniversaire à Pinamar.
Je suis partie explorer la Patagonie côtière. Rien de spécial à voir dans ce coin si ce n'est la maison de Florent Pagny (que j'ai ratée, c'est trop bête!) mais surtout la faune. La Péninsule Valdés est une réserve naturelle où l'on peut observer des animaux insolites que nous ne voyons pas par chez nous: baleines, orques, dauphins de Commerson (noirs et blancs), lions de mer, éléphants de mer, etc. Il y a aussi Punta Tombo, le grand plus site de nidification de pingouins en Amérique du Sud.
Partie de Cordoba, j'ai traversé 1500 km de Pampa argentine en bus _ voilà à quoi ressemble l'intérieur de l'Argentine:

pour arriver là:
Puerto Madryn, petite ville en bord de mer, fondée, comme son nom l'indique, par des immigrés gallois à la fin du 19e siècle. En vérité la population est aujourd'hui davantage d'origine inca que galloise. Je me demandais d'ailleurs si je ne m'étais pas trompé de bus. 40% de la population est en effet bolivienne, venue s'installer à Puerto Madryn pas seulement pour voir à quoi ressemblait la mer mais aussi parce que l'intendant de la ville leur a offert un logement à bas prix en échange de venir travailler dans les usines d'aluminium. Encore un plan d'immigration pas joli joli qui exploite comme les appellent les Argentins des "Negros", et les parque dans des petites banlieues de maisons en carton pâte. Bref...
Après 18 km de bus, je suis arrivée en fin d'après-midi. J'ai donc commencé ma découverte de la région par l'unique musée encore ouvert à cette heure-là, le musée océanographique. Une visite éclair où j'ai quand même pu voir quelques trucs rigolos comme ce calamar géant (c'était l'exposition temporaire du musée) et un squelette de baleine.

Et bien sûr la classique balade sur la plage au moment du coucher du soleil.


Prochain épisode: les pingouins de Magellan.
Je suis partie explorer la Patagonie côtière. Rien de spécial à voir dans ce coin si ce n'est la maison de Florent Pagny (que j'ai ratée, c'est trop bête!) mais surtout la faune. La Péninsule Valdés est une réserve naturelle où l'on peut observer des animaux insolites que nous ne voyons pas par chez nous: baleines, orques, dauphins de Commerson (noirs et blancs), lions de mer, éléphants de mer, etc. Il y a aussi Punta Tombo, le grand plus site de nidification de pingouins en Amérique du Sud.
Partie de Cordoba, j'ai traversé 1500 km de Pampa argentine en bus _ voilà à quoi ressemble l'intérieur de l'Argentine:

pour arriver là:
Puerto Madryn, petite ville en bord de mer, fondée, comme son nom l'indique, par des immigrés gallois à la fin du 19e siècle. En vérité la population est aujourd'hui davantage d'origine inca que galloise. Je me demandais d'ailleurs si je ne m'étais pas trompé de bus. 40% de la population est en effet bolivienne, venue s'installer à Puerto Madryn pas seulement pour voir à quoi ressemblait la mer mais aussi parce que l'intendant de la ville leur a offert un logement à bas prix en échange de venir travailler dans les usines d'aluminium. Encore un plan d'immigration pas joli joli qui exploite comme les appellent les Argentins des "Negros", et les parque dans des petites banlieues de maisons en carton pâte. Bref...Après 18 km de bus, je suis arrivée en fin d'après-midi. J'ai donc commencé ma découverte de la région par l'unique musée encore ouvert à cette heure-là, le musée océanographique. Une visite éclair où j'ai quand même pu voir quelques trucs rigolos comme ce calamar géant (c'était l'exposition temporaire du musée) et un squelette de baleine.

Et bien sûr la classique balade sur la plage au moment du coucher du soleil.

Prochain épisode: les pingouins de Magellan.
Il y a déjà une semaine, mon anniversaire
Il y a une semaine, nous profitions avec mes copines françaises d'un week-end de 3 jours (une nouvelle fois merci au patriotisme argentin) pour fêter mon anniversaire à Pinamar, une station balnéaire à 4h au sud de Buenos Aires. Une côte plutôt jolie, contrairement à ce que m'avaient dit les Argentins, me rappelant beaucoup la côte atlantique française avec ses grandes plages, ses forêts de pins, le vent qui te recouvre ta serviette de sable en moins de deux... Comme quoi, parfois tu peux faire 11000 km et retrouver les mêmes paysages.
Je ne vais donc pas vous montrer de photos de belles plages exotiques. Non, l'Argentine ce n'est pas ça. A défaut j'espère qu'elles vous apporteront un peu de soleil et de chaleur. J'ai cru comprendre que vous enviez besoin en France :-)
Ce que je garderai en mémoire surtout c'est la situation: passer son premier anniversaire, en Argentine, sur la plage, à boire des cocktails avec des copines les pieds dans le sable. Ca c'est inoubliable! Mais la dernière année de la vingtaine méritait au moins ça, non?
En tout cas on a tellement passé un bon week-end qu'on y retourne pour y fêter la nouvelle année. Ca aussi ça serait une première.
PS: merci beaucoup pour tous vos messages que j'ai trouvés en rentrant, ça m'a beaucoup touché et a sincèrement facilité mon retour à Cordoba.


Je ne vais donc pas vous montrer de photos de belles plages exotiques. Non, l'Argentine ce n'est pas ça. A défaut j'espère qu'elles vous apporteront un peu de soleil et de chaleur. J'ai cru comprendre que vous enviez besoin en France :-)
Ce que je garderai en mémoire surtout c'est la situation: passer son premier anniversaire, en Argentine, sur la plage, à boire des cocktails avec des copines les pieds dans le sable. Ca c'est inoubliable! Mais la dernière année de la vingtaine méritait au moins ça, non?
En tout cas on a tellement passé un bon week-end qu'on y retourne pour y fêter la nouvelle année. Ca aussi ça serait une première.
PS: merci beaucoup pour tous vos messages que j'ai trouvés en rentrant, ça m'a beaucoup touché et a sincèrement facilité mon retour à Cordoba.


samedi 29 novembre 2008
Canicule
L'été a déjà commencé il y a un moment en Argentine. Cette semaine on est passé au stade supérieur: la canicule. Les températures ont frôlé les 45°C. Et ça devrait durer jusqu'en janvier.
Conséquence: gros orages depuis hier avec des pluies abondantes faisant déborder les rivières à sec toute l'année et créant quelques petites inondations. Et oui, nous, on n'a pas les infrastructures pour supporter la canicule. Ici c'est l'inverse. On ne manque pas d'air conditionné mais dès qu'il pleut c'est la cata.
Bref, le climat de ces 2 prochains mois est un phénomène appelé par les météorologues la Niña (Petite Fille, allez savoir pourquoi...): grosses chaleurs avec peu de précipitations mais beaucoup de débit.
Moi ça ne me pose pas de problème. Au contraire... Sauf quand il se met à pleuvoir et que le seul truc que j'avais de prévu ce week-end était de jouer au tennis avec une collègue. Pour une fois... Là je suis vraiment énervée !!!
Conséquence: gros orages depuis hier avec des pluies abondantes faisant déborder les rivières à sec toute l'année et créant quelques petites inondations. Et oui, nous, on n'a pas les infrastructures pour supporter la canicule. Ici c'est l'inverse. On ne manque pas d'air conditionné mais dès qu'il pleut c'est la cata.
Bref, le climat de ces 2 prochains mois est un phénomène appelé par les météorologues la Niña (Petite Fille, allez savoir pourquoi...): grosses chaleurs avec peu de précipitations mais beaucoup de débit.
Moi ça ne me pose pas de problème. Au contraire... Sauf quand il se met à pleuvoir et que le seul truc que j'avais de prévu ce week-end était de jouer au tennis avec une collègue. Pour une fois... Là je suis vraiment énervée !!!
mercredi 26 novembre 2008
Mendoza
Il y a déjà un mois j'ai passé quelques jours à Mendoza avec mes amis Frédéric et Charlie venus me rendre visite en Argentine.
Puis nous avons poursuivi notre route des vins par un déjeuner-dégustation à Terraza de los Andes, une bodega du groupe Moët-Hennessy. Là, rien à voir: une grosse machine commerciale mais avec une qualité de réception digne de LVMH. Nous avions rien que pour nous un salon de la maison de réception, notre propre serveur, tout ceci dans un super cadre avec la petite musique d'ambiance qui va bien.




Ces 2 vins, vous pouvez les trouver en France, surtout le Terraza de los Andes. Pas un grand vin mais une valeur sûre.
Et puis on s'est arrêté là car les bodegas ferment en général à 13h. Mais on avait déjà bien bu. Y'en a d'ailleurs pour qui ça commençait sérieusement à chauffer. Petit rappel quand même: le vin argentin, surtout les Malbec, sont à boire avec plus que modération car ils dépassent en général les 14 degrés. Gare au mal de tête!

Ca c'était le premier jour. Le deuxième jour, pour nous remettre de cette éprouvante route des vins, nous sommes allés nous reposer aux Thermes de Cacheuta. Après un sauna, un hydromassage et un bain de boue, nous avons bulé toute la journée dans les différents bains et piscines des termes. Là j'ai pris les premières couleurs de l'été.

Le soir même nous avons roulé vers le Cerro Aconcagua, le "Toit de l'Amérique". Nous espérions trouver un hôtel où dormir. Malheureusement _ et c'était la petite galère du voyage comme il en faut toujours au moins une _ l'unique hôtel dans la région était un routier vide, sale, bref rien de plus glauque, qui en plus nous a pris pour des étrangers neuneus en nous proposant des prix de Buenos Aires. Ciao!!! Mais nous avons été obligés de rebrousser chemin sur plus de 90 km avant de trouver un hôtel convenable. Tout ça pour vour dire que au final nous n'avons pas vu le Cerro Aconcagua ni le Puente des Incas. Les boulets... Mais bon tout va bien, un collègue m'avait déjà envoyé des photos.


Troisième jour, promenades et randonnées dans la Cordillère des Andes histoire de se bouger un peu et de perdre les quelques kilos pris en 2 jours, avant de retourner dans la ville de Mendoza, via la Route des 300 et quelques courbes qui passe par la station thermale Villaviciencio, l'eau minérale la plus courante en Argentine (et super bonne! surtout la gazeuse).





Quant à la ville de Mendoza, j'ai bien aimé. Une petite ville provinciale fort agréable avec des places à l'espagnole, beaucoup d'arbres et des petits canaux construits pour rafraîchir la ville. Là-bas beaucoup d'Argentins ont les yeux bleus. Dieu qu'ils sont beaux! Et en plus ils sont sympas et savent faire la fête. Notre dernière soirée en boîte restera mémorable.
Je garderai aussi un excellent souvenir du restaurant Azafran, le meilleur que j'ai testé dans l'intérieur du pays, et où tu peux choisir ton vin dans la cave (cf petite vidéo en lien, ça vous donnera une idée des maisons typiques du pays et de sa gastronomie).
Voilà pour ces petites vacances bien sympathiques et Rassénérantes!
Mendoza est la grande région viticole d'Argentine. Nous n'avons pas perdu de temps et nous avons démarré notre séjour par la visite des bodegas (c'est-à-dire les caves) malgré une veille déjà bien arrosée. Pour commencer, Achaval Ferrer, une bodega dite "petite" malgré ses 9 ha de domaine _ pour vous dire à quel point le marché du vin est concentré en Argentine _ et qui produit des vins plutôt haut de gamme. Cette bodega est gérée aujourd'hui par une famille bordelaise dont le fils nous a fait une super visite-dégustation d'au moins 2 heures. Très instructive!



Puis nous avons poursuivi notre route des vins par un déjeuner-dégustation à Terraza de los Andes, une bodega du groupe Moët-Hennessy. Là, rien à voir: une grosse machine commerciale mais avec une qualité de réception digne de LVMH. Nous avions rien que pour nous un salon de la maison de réception, notre propre serveur, tout ceci dans un super cadre avec la petite musique d'ambiance qui va bien.
Ces 2 vins, vous pouvez les trouver en France, surtout le Terraza de los Andes. Pas un grand vin mais une valeur sûre.
Et puis on s'est arrêté là car les bodegas ferment en général à 13h. Mais on avait déjà bien bu. Y'en a d'ailleurs pour qui ça commençait sérieusement à chauffer. Petit rappel quand même: le vin argentin, surtout les Malbec, sont à boire avec plus que modération car ils dépassent en général les 14 degrés. Gare au mal de tête!
Ca c'était le premier jour. Le deuxième jour, pour nous remettre de cette éprouvante route des vins, nous sommes allés nous reposer aux Thermes de Cacheuta. Après un sauna, un hydromassage et un bain de boue, nous avons bulé toute la journée dans les différents bains et piscines des termes. Là j'ai pris les premières couleurs de l'été.
Le soir même nous avons roulé vers le Cerro Aconcagua, le "Toit de l'Amérique". Nous espérions trouver un hôtel où dormir. Malheureusement _ et c'était la petite galère du voyage comme il en faut toujours au moins une _ l'unique hôtel dans la région était un routier vide, sale, bref rien de plus glauque, qui en plus nous a pris pour des étrangers neuneus en nous proposant des prix de Buenos Aires. Ciao!!! Mais nous avons été obligés de rebrousser chemin sur plus de 90 km avant de trouver un hôtel convenable. Tout ça pour vour dire que au final nous n'avons pas vu le Cerro Aconcagua ni le Puente des Incas. Les boulets... Mais bon tout va bien, un collègue m'avait déjà envoyé des photos.
Troisième jour, promenades et randonnées dans la Cordillère des Andes histoire de se bouger un peu et de perdre les quelques kilos pris en 2 jours, avant de retourner dans la ville de Mendoza, via la Route des 300 et quelques courbes qui passe par la station thermale Villaviciencio, l'eau minérale la plus courante en Argentine (et super bonne! surtout la gazeuse).
Quant à la ville de Mendoza, j'ai bien aimé. Une petite ville provinciale fort agréable avec des places à l'espagnole, beaucoup d'arbres et des petits canaux construits pour rafraîchir la ville. Là-bas beaucoup d'Argentins ont les yeux bleus. Dieu qu'ils sont beaux! Et en plus ils sont sympas et savent faire la fête. Notre dernière soirée en boîte restera mémorable.
Je garderai aussi un excellent souvenir du restaurant Azafran, le meilleur que j'ai testé dans l'intérieur du pays, et où tu peux choisir ton vin dans la cave (cf petite vidéo en lien, ça vous donnera une idée des maisons typiques du pays et de sa gastronomie).
Voilà pour ces petites vacances bien sympathiques et Rassénérantes!
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