L'été a déjà commencé il y a un moment en Argentine. Cette semaine on est passé au stade supérieur: la canicule. Les températures ont frôlé les 45°C. Et ça devrait durer jusqu'en janvier.
Conséquence: gros orages depuis hier avec des pluies abondantes faisant déborder les rivières à sec toute l'année et créant quelques petites inondations. Et oui, nous, on n'a pas les infrastructures pour supporter la canicule. Ici c'est l'inverse. On ne manque pas d'air conditionné mais dès qu'il pleut c'est la cata.
Bref, le climat de ces 2 prochains mois est un phénomène appelé par les météorologues la Niña (Petite Fille, allez savoir pourquoi...): grosses chaleurs avec peu de précipitations mais beaucoup de débit.
Moi ça ne me pose pas de problème. Au contraire... Sauf quand il se met à pleuvoir et que le seul truc que j'avais de prévu ce week-end était de jouer au tennis avec une collègue. Pour une fois... Là je suis vraiment énervée !!!
samedi 29 novembre 2008
mercredi 26 novembre 2008
Mendoza
Il y a déjà un mois j'ai passé quelques jours à Mendoza avec mes amis Frédéric et Charlie venus me rendre visite en Argentine.
Puis nous avons poursuivi notre route des vins par un déjeuner-dégustation à Terraza de los Andes, une bodega du groupe Moët-Hennessy. Là, rien à voir: une grosse machine commerciale mais avec une qualité de réception digne de LVMH. Nous avions rien que pour nous un salon de la maison de réception, notre propre serveur, tout ceci dans un super cadre avec la petite musique d'ambiance qui va bien.




Ces 2 vins, vous pouvez les trouver en France, surtout le Terraza de los Andes. Pas un grand vin mais une valeur sûre.
Et puis on s'est arrêté là car les bodegas ferment en général à 13h. Mais on avait déjà bien bu. Y'en a d'ailleurs pour qui ça commençait sérieusement à chauffer. Petit rappel quand même: le vin argentin, surtout les Malbec, sont à boire avec plus que modération car ils dépassent en général les 14 degrés. Gare au mal de tête!

Ca c'était le premier jour. Le deuxième jour, pour nous remettre de cette éprouvante route des vins, nous sommes allés nous reposer aux Thermes de Cacheuta. Après un sauna, un hydromassage et un bain de boue, nous avons bulé toute la journée dans les différents bains et piscines des termes. Là j'ai pris les premières couleurs de l'été.

Le soir même nous avons roulé vers le Cerro Aconcagua, le "Toit de l'Amérique". Nous espérions trouver un hôtel où dormir. Malheureusement _ et c'était la petite galère du voyage comme il en faut toujours au moins une _ l'unique hôtel dans la région était un routier vide, sale, bref rien de plus glauque, qui en plus nous a pris pour des étrangers neuneus en nous proposant des prix de Buenos Aires. Ciao!!! Mais nous avons été obligés de rebrousser chemin sur plus de 90 km avant de trouver un hôtel convenable. Tout ça pour vour dire que au final nous n'avons pas vu le Cerro Aconcagua ni le Puente des Incas. Les boulets... Mais bon tout va bien, un collègue m'avait déjà envoyé des photos.


Troisième jour, promenades et randonnées dans la Cordillère des Andes histoire de se bouger un peu et de perdre les quelques kilos pris en 2 jours, avant de retourner dans la ville de Mendoza, via la Route des 300 et quelques courbes qui passe par la station thermale Villaviciencio, l'eau minérale la plus courante en Argentine (et super bonne! surtout la gazeuse).





Quant à la ville de Mendoza, j'ai bien aimé. Une petite ville provinciale fort agréable avec des places à l'espagnole, beaucoup d'arbres et des petits canaux construits pour rafraîchir la ville. Là-bas beaucoup d'Argentins ont les yeux bleus. Dieu qu'ils sont beaux! Et en plus ils sont sympas et savent faire la fête. Notre dernière soirée en boîte restera mémorable.
Je garderai aussi un excellent souvenir du restaurant Azafran, le meilleur que j'ai testé dans l'intérieur du pays, et où tu peux choisir ton vin dans la cave (cf petite vidéo en lien, ça vous donnera une idée des maisons typiques du pays et de sa gastronomie).
Voilà pour ces petites vacances bien sympathiques et Rassénérantes!
Mendoza est la grande région viticole d'Argentine. Nous n'avons pas perdu de temps et nous avons démarré notre séjour par la visite des bodegas (c'est-à-dire les caves) malgré une veille déjà bien arrosée. Pour commencer, Achaval Ferrer, une bodega dite "petite" malgré ses 9 ha de domaine _ pour vous dire à quel point le marché du vin est concentré en Argentine _ et qui produit des vins plutôt haut de gamme. Cette bodega est gérée aujourd'hui par une famille bordelaise dont le fils nous a fait une super visite-dégustation d'au moins 2 heures. Très instructive!



Puis nous avons poursuivi notre route des vins par un déjeuner-dégustation à Terraza de los Andes, une bodega du groupe Moët-Hennessy. Là, rien à voir: une grosse machine commerciale mais avec une qualité de réception digne de LVMH. Nous avions rien que pour nous un salon de la maison de réception, notre propre serveur, tout ceci dans un super cadre avec la petite musique d'ambiance qui va bien.
Ces 2 vins, vous pouvez les trouver en France, surtout le Terraza de los Andes. Pas un grand vin mais une valeur sûre.
Et puis on s'est arrêté là car les bodegas ferment en général à 13h. Mais on avait déjà bien bu. Y'en a d'ailleurs pour qui ça commençait sérieusement à chauffer. Petit rappel quand même: le vin argentin, surtout les Malbec, sont à boire avec plus que modération car ils dépassent en général les 14 degrés. Gare au mal de tête!
Ca c'était le premier jour. Le deuxième jour, pour nous remettre de cette éprouvante route des vins, nous sommes allés nous reposer aux Thermes de Cacheuta. Après un sauna, un hydromassage et un bain de boue, nous avons bulé toute la journée dans les différents bains et piscines des termes. Là j'ai pris les premières couleurs de l'été.
Le soir même nous avons roulé vers le Cerro Aconcagua, le "Toit de l'Amérique". Nous espérions trouver un hôtel où dormir. Malheureusement _ et c'était la petite galère du voyage comme il en faut toujours au moins une _ l'unique hôtel dans la région était un routier vide, sale, bref rien de plus glauque, qui en plus nous a pris pour des étrangers neuneus en nous proposant des prix de Buenos Aires. Ciao!!! Mais nous avons été obligés de rebrousser chemin sur plus de 90 km avant de trouver un hôtel convenable. Tout ça pour vour dire que au final nous n'avons pas vu le Cerro Aconcagua ni le Puente des Incas. Les boulets... Mais bon tout va bien, un collègue m'avait déjà envoyé des photos.
Troisième jour, promenades et randonnées dans la Cordillère des Andes histoire de se bouger un peu et de perdre les quelques kilos pris en 2 jours, avant de retourner dans la ville de Mendoza, via la Route des 300 et quelques courbes qui passe par la station thermale Villaviciencio, l'eau minérale la plus courante en Argentine (et super bonne! surtout la gazeuse).
Quant à la ville de Mendoza, j'ai bien aimé. Une petite ville provinciale fort agréable avec des places à l'espagnole, beaucoup d'arbres et des petits canaux construits pour rafraîchir la ville. Là-bas beaucoup d'Argentins ont les yeux bleus. Dieu qu'ils sont beaux! Et en plus ils sont sympas et savent faire la fête. Notre dernière soirée en boîte restera mémorable.
Je garderai aussi un excellent souvenir du restaurant Azafran, le meilleur que j'ai testé dans l'intérieur du pays, et où tu peux choisir ton vin dans la cave (cf petite vidéo en lien, ça vous donnera une idée des maisons typiques du pays et de sa gastronomie).
Voilà pour ces petites vacances bien sympathiques et Rassénérantes!
jeudi 20 novembre 2008
Finale de la Coupe Davis Argentine - Espagne
Grand événement ce week-end: la finale de la Coupe Davis qui oppose l'Argentine à l'Espagne se joue à Mar del Plata. Et les prix des places sont à la hauteur de l'événement puisqu'il fallait débourser la maudite somme de 2880 pesos, soit 686 euros, pour aller voir 5 matchs (c'est-à-dire un peu plus de 130 euros par match) dont 2 risquent d'être nuls si l'une des deux équipes gagne les 3 premiers. En plus Nadal a déclaré forfait. C'est vraiment du vol!
Heureusement encore que la finale a lieu à Mar del Plata. Je vais me sentir moins frustrée que si elle s'était joué à Cordoba. Car il y a encore 2 semaines, Cordoba était favorite pour accueillir l'événement, d'autant que Nalbaldian est un Cordobés.
Mais je ne vais pas manquer de regarder la télévision pour voir les matchs bien sûr, mais aussi parce que mon prof de tennis, Pablo, est juge de ligne. Et oui c'est trop une star mon prof. Il a même arbitré à Wimbledon. Et surtout en 3 mois de cours, il a fait de moi une pro. J'ai atteint un niveau que je n'avais jamais atteint en 10 ans de tennis. Au point que j'ai même acheté un sac de tennis où tu peux mettre ta raquette dedans. Attention ça va décaper quand je vais rentrer! Je suis super contente. C'est d'ailleurs la seule chose qui me retient encore à Cordoba d'aller jouer au tennis le midi, et sur terre battue en plus!
En tout cas, si vous avez l'occasion de regarder la télé et que vous voyez un brun, cheveux très courts et la peau mate, c'est mon prof. Bon en même temps les Argentins sont un peu tous comme ça... Pour vous aider je vous balance pour ce week-end une photo que j'ai trouvé sur Facebook.
Heureusement encore que la finale a lieu à Mar del Plata. Je vais me sentir moins frustrée que si elle s'était joué à Cordoba. Car il y a encore 2 semaines, Cordoba était favorite pour accueillir l'événement, d'autant que Nalbaldian est un Cordobés.
Mais je ne vais pas manquer de regarder la télévision pour voir les matchs bien sûr, mais aussi parce que mon prof de tennis, Pablo, est juge de ligne. Et oui c'est trop une star mon prof. Il a même arbitré à Wimbledon. Et surtout en 3 mois de cours, il a fait de moi une pro. J'ai atteint un niveau que je n'avais jamais atteint en 10 ans de tennis. Au point que j'ai même acheté un sac de tennis où tu peux mettre ta raquette dedans. Attention ça va décaper quand je vais rentrer! Je suis super contente. C'est d'ailleurs la seule chose qui me retient encore à Cordoba d'aller jouer au tennis le midi, et sur terre battue en plus!
En tout cas, si vous avez l'occasion de regarder la télé et que vous voyez un brun, cheveux très courts et la peau mate, c'est mon prof. Bon en même temps les Argentins sont un peu tous comme ça... Pour vous aider je vous balance pour ce week-end une photo que j'ai trouvé sur Facebook.
mardi 11 novembre 2008
Soirée de travail
Le 15 octobre dernier, mon entreprise a inauguré un centre commercial dans un trou paumé en Argentine à 150 km de Córdoba. Au départ je ne pensais aller qu'au cocktail et prendre la navette de retour. Pfff malheureuse! J'ai vite appris que la soirée se poursuivait dans une boite du coin et que tous mes collègues de l'immobilière y allaient. Il y avait des chances que la soirée dégénère et qu'elle devienne plus que croustillante. Radio Moquette j'arrive!
De gauche à droite: Roberto, Elvio, Dino (le mec que j'ai élu le plus beau de la boite, mon chouchou!) et le DRH
Et effectivement cette soirée était plus qu'intéressante. J'ai encore beaucoup appris sur la culture argentine. J'avais quelques soupçons qui se sont nettement confirmés.
Tout d'abord les Argentins ont beau être en soirée de travail, cela ne les empêche de s'en mettre une belle. La fête n'a pas de limite! Et eux aussi ont du mal à maîtriser le vin à 14,5 degrés d'alcool et le "champagne" dégueulasse qui donne mal à la tête. J'ai vu des gérants qui passent leur journée à faire les durs se mettre complètement minables et rigoler comme des ânes.
Et puis j'ai découvert jusqu'où le machisme argentin pouvait aller. Que l'Argentin soit célibataire, marié ou divorcé, il est tout en son honneur de ramèner une fille en fin de soirée. C'est un signe de virilité. Et bien sûr ils ne s'en cachent pas comme en France. Au grand contraire, s'ils veulent obtenir l'estime de leurs collègues. C'est comme ça que j'ai vu un ami, qui m'avait présenté 1 semaine plus tôt sa femme et ses deux jeunes enfants, faire le beau en partant avec une belle Argentine aux seins refaits. Alors attention les filles! Si un Argentin vous drague en fin de soirée, ce n'est pas qu'il s'intéresse à vous. C'est parce qu'il va chercher à tout pris à ne pas passer pour une tapette auprès de ces amis. Car ici c'est comme ça. Si tu es un mec et que tu n'as pas de copine, c'est que tu es gay ou asexué!
Moi pendant ce temps-là, j'en ai profité pour prendre quelques photos et vous montrer à quoi ressemblent mes collègues.
Alejandro (le monsieur aux cheveux gris qui a pris ma place mais je l'aime bien quand même), Fernando, Roberto et Elvio
Puis 3 photos d'Argentins en action:
Enfin l'équipe quasi au complet: Alejandro, Carlos, Elvio, Roberto, Magdalena et la blonde Veronica.
En tout cas, ces Argentins m'ont fait danser le cuarteto (danse folklorique locale, arme de séduction de base à Córdoba) toute la nuit. Mes pieds s'en sont souvenus un bon moment.
Très bientôt, images de quelques tennismen et surtout de mes vacances à Mendoza.
3 dernières semaines bien remplies
Comme certains l'ont justement remarqué, je n'ai pas beaucoup donné de nouvelles pendant ces 3 dernières semaines. Merci d'avoir compté pour moi, je ne me rendais pas compte que le temps passait aussi vite!
Je suis passée en coups de vent à Cordoba et n'ai pas eu le temps de vous écrire de mon chez moi. Mais la semaine dernière j'ai reussi à mettre la main sur un ordinateur portable qui a le WIFI. On n'arrête pas le progrès. Je peux donc désormais me connecter de l'hôtel de Buenos Aires. Voilà pour les mauvaises excuses...
Ces 3 dernières semaines ont été bien remplies. Toujours du travail à Buenos Aires, plus pour longtemps malheureusement car je présente les résultats de mon étude le 18 novembre. Plusieurs sorties. Mais bon, je vous passe le détail et vais vous raconter les grands événements. A suivre...
Je suis passée en coups de vent à Cordoba et n'ai pas eu le temps de vous écrire de mon chez moi. Mais la semaine dernière j'ai reussi à mettre la main sur un ordinateur portable qui a le WIFI. On n'arrête pas le progrès. Je peux donc désormais me connecter de l'hôtel de Buenos Aires. Voilà pour les mauvaises excuses...
Ces 3 dernières semaines ont été bien remplies. Toujours du travail à Buenos Aires, plus pour longtemps malheureusement car je présente les résultats de mon étude le 18 novembre. Plusieurs sorties. Mais bon, je vous passe le détail et vais vous raconter les grands événements. A suivre...
dimanche 9 novembre 2008
On n'a plus 20 ans... mais on résiste!
Un petit message spécial dédicace à une super copine qui fête aujourd'hui ses 30 ans. Ce week-end je me suis rendu compte qu'ils étaient aussi très proches pour moi!
Week-end de teuf comme je n'en avais pas connu depuis très longtemps. Et en y réfléchissant bien, je ne vois même pas à quand ça peut remonter.
Allez je vous raconte...
Vendredi pour commencer, apéro suivi d'un super restaurant où j'ai eu l'occasion d'ailleurs de goûter la viande la plus tendre d'Argentine, celle que tu manges à la petite cuillère. Ca faisait un moment qu'on m'en parlait mais je n'avais jamais réussi à mettre la main sur un restaurant qui en servait. C'en était devenu un mythe. Alors je vous laisse imaginer la bonne surprise. Après le copieux restaurant, digestif à notre QG, le Merval, où l'on attendu les serveurs jusqu'à 2h pour commencer la soirée: verre dans un bar avant d'aller dans une boîte underground un peu glauque mais sympa (même si ça manquait un peu d'hétéros mais à Buenos Aires faut s'habituer).
Ca c'était la soirée de surchauffe avant la CREAMFIELDS qui commençait samedi à 15h. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un festival de musique électronique qui a lieu une fois par an à Buenos Aires. C'était la première fois que j'allais à ce genre de festival. J'y suis allée en pure novice à tel point que je ne reconnaissais sur le programme que le nom de David Guetta! Mais franchement j'ai adoré. Les concerts que j'ai préférés: ceux qui avaient une p'tite touche de rock, 808 State et Radio Slave, mais aussi Carl Craig, pleins d'autres dont je suis incapable de retrouver le nom. Et bien sûr les français Boys Noize, David Guetta et surtout Erick Morillo qui ont mis le feu !!! On peut être fier. Dommage que les gens ne savent pas plus qu'ils sont français.
A partir de 5h du mat', malgré une cure de Speed (Red Bull locale), mon corps ne répondait plus. Je ne tenais plus sur mes jambes, ce qui m'a empêché d'ailleurs de profiter pleinement du concert d'Erick Morillo qui faisait la fermeture.
Je crois que pour la première fois de ma vie je me suis levée un dimanche à 18h. Bref, dur dur. C'est là que je me rends compte que je n'ai plus 20 ans. Même sans alcool (si si je vous assure, j'ai fait tous les efforts pour tenir le coup), mon corps a pris très cher. Mais qu'est-ce que c'était bon! RDV au prochain festival de musique electro pour ceux qui veulent m'accompagner.
PS1: Pour rassurer quand même ma famille, la Red Bull n'est pas une drogue mais une boisson énergisante.
PS2: Désolée pour l'absence de photos, ces boulets d'organisateurs ont informé sur le site que les appareils photos étaient interdits alors que c'était pure bullshit. A l'Argentine quoi!
Week-end de teuf comme je n'en avais pas connu depuis très longtemps. Et en y réfléchissant bien, je ne vois même pas à quand ça peut remonter.
Allez je vous raconte...
Vendredi pour commencer, apéro suivi d'un super restaurant où j'ai eu l'occasion d'ailleurs de goûter la viande la plus tendre d'Argentine, celle que tu manges à la petite cuillère. Ca faisait un moment qu'on m'en parlait mais je n'avais jamais réussi à mettre la main sur un restaurant qui en servait. C'en était devenu un mythe. Alors je vous laisse imaginer la bonne surprise. Après le copieux restaurant, digestif à notre QG, le Merval, où l'on attendu les serveurs jusqu'à 2h pour commencer la soirée: verre dans un bar avant d'aller dans une boîte underground un peu glauque mais sympa (même si ça manquait un peu d'hétéros mais à Buenos Aires faut s'habituer).
Ca c'était la soirée de surchauffe avant la CREAMFIELDS qui commençait samedi à 15h. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un festival de musique électronique qui a lieu une fois par an à Buenos Aires. C'était la première fois que j'allais à ce genre de festival. J'y suis allée en pure novice à tel point que je ne reconnaissais sur le programme que le nom de David Guetta! Mais franchement j'ai adoré. Les concerts que j'ai préférés: ceux qui avaient une p'tite touche de rock, 808 State et Radio Slave, mais aussi Carl Craig, pleins d'autres dont je suis incapable de retrouver le nom. Et bien sûr les français Boys Noize, David Guetta et surtout Erick Morillo qui ont mis le feu !!! On peut être fier. Dommage que les gens ne savent pas plus qu'ils sont français.
A partir de 5h du mat', malgré une cure de Speed (Red Bull locale), mon corps ne répondait plus. Je ne tenais plus sur mes jambes, ce qui m'a empêché d'ailleurs de profiter pleinement du concert d'Erick Morillo qui faisait la fermeture.
Je crois que pour la première fois de ma vie je me suis levée un dimanche à 18h. Bref, dur dur. C'est là que je me rends compte que je n'ai plus 20 ans. Même sans alcool (si si je vous assure, j'ai fait tous les efforts pour tenir le coup), mon corps a pris très cher. Mais qu'est-ce que c'était bon! RDV au prochain festival de musique electro pour ceux qui veulent m'accompagner.
PS1: Pour rassurer quand même ma famille, la Red Bull n'est pas une drogue mais une boisson énergisante.
PS2: Désolée pour l'absence de photos, ces boulets d'organisateurs ont informé sur le site que les appareils photos étaient interdits alors que c'était pure bullshit. A l'Argentine quoi!
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